Le terme vient du japonais 多人数掛け, littéralement « attaques multiples ». C’est un exercice où un pratiquant (tori) doit gérer plusieurs aite qui attaquent successivement ou simultanément. Ce n’est pas une simulation de combat réel, mais un travail de principes : gestion de l’espace (ma‑ai), gestion du temps (de‑ai), vision périphérique, mobilité fluide, maintien du calme sous pression. Ne pas se laisser enfermer. Les aite encerclent souvent tori au début. Le but est de garder une ouverture, de se déplacer pour éviter d’être coincé. Utiliser la vision et l’anticipation. La vision périphérique permet d’anticiper les attaques et de choisir le bon placement pour projeter efficacement. Maintenir le calme. Le taninzugake développe la capacité à rester posé, même face à plusieurs attaques rapides. Travailler les principes plutôt que les techniques. On utilise souvent des formes simples comme kokyu nage, car l’objectif est la fluidité, pas la complexité technique.








































